Une vraie compatriote au service de son pays
Voilà une femme discrète, mais qui, dans l’ombre, œuvre pour le bien de son pays, et même plus, pour le bien de l’humanité. Oui, de l’humanité toute entière, n’ayons pas peur des mots !
Très vite, elle s’est révélée proche des petites gens. En effet, après sa sortie de l’ENA, une petite école populaire qui favorise la mixité sociale, elle participe en 1987 en tant qu’administratrice civile à la direction du budget, à l’élaboration du RMI, ancêtre du RSA.
Bien plus tard, elle quittera l’État, tout en restant au service de ses compatriotes, c’est-à-dire dans des entreprises d’État. Ainsi, en 2006, elle devient naturellement Directrice de la stratégie et des investissements à Air France. En 2009, elle monte en grade pour atteindre le poste de Directrice générale adjointe, pour Air France Cargo. Il s’agît de se mettre au service des usagers. Son salaire, qui tourne alors autour des 30 600 € mensuels, ne l’empêche pas de rester proche du peuple et de ses préoccupations. Et celles-ci sont nombreuses, au sein d’Air France.
En 2014, justement, c’est la crise chez Air France. L’entreprise perd beaucoup d’argent et se sépare, presqu’à contrecœur, de pas mal d’employés. C’est le moment pour Florence Parly de quitter le bateau qui sombre et de partir vers de nouveaux challenges. Ailleurs, d’autres compatriotes ont besoin de ses compétences. Cette même année, elle empochera quelque 675 000 €, soit son salaire annuel plus une prime de départ d’Air France de 406 321 €. C’est dire comme elle était appréciée dans sa boite ! Mais l’avenir est incertain.
Fort heureusement, par un coup de bol totalement imprévisible, elle retrouve immédiatement du travail. Elle entre donc la même année à la SNCF, comme simple Directrice générale adjointe, avant de passer Directrice générale SNCF Voyageurs, avec un salaire de 52 000 € mensuels. C’est pas le Pérou, mais ça dépanne. « Ce qui compte vraiment, au fond, c’est le bonheur que je peux apporter aux gens », déclare-t-elle sans ambiguïté.
Parallèlement, cette bosseuse née cumule des petits jobs par-ci par-là. On la retrouve dans des conseils d’administration comme à Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou encore BPI France. Ces petits extras lui permettent de percevoir 140 000 €, rien que pour l’année 2016. « Bof, c’est mieux que rien », déclare modestement cette femme qui passe son temps à se sacrifier pour son pays.
Malgré quelques déboires, elle est la cible du parquet national financier pour “truquage d’appel d’offres” lorsqu’elle était à la SNCF, son pays, la France, reconnaît ses talents. Elle est faite Chevalier de la Légion d’honneur en 2009 et Officier de l’ordre du mérite en 2016.
Et du mérite, elle n’en manque pas, la nouvelle ministre des armées Florence Parly qui se consacre désormais entièrement à la bannière tricolore. Ainsi, elle porte la bonne parole de la France partout dans le monde, comme en Afrique ou au Moyen-Orient. Pour elle, c’est comme un aboutissement. « C’est pas pour la paye de 9 940 € bruts mensuels qu’on fait ce job, croyez-moi », reconnait-elle la main sur le cœur.
Nous, les français reconnaissants, lui faisons entièrement confiance pour défendre les intérêts généraux de la Patrie. Chapeau, madame !
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