Un amoureux du travail et bienfaiteur de Daesh !
Cumuler les petits boulots, voilà le lot quotidien de Bruno Lafont. Son maigre salaire annuel (entre 2 et 3 millions d’euros) ne lui a jamais suffit, c’est pourquoi le pauvre homme a dû mettre les bouchées doubles. Mais il y a pris goût, devenant une vraie bête de travail. Ainsi, il n’a pas peur de relever ses manches, et d’occuper les postes de :
- membre du Comité exécutif du Conseil Mondial des Entreprises pour le Développement Durable
- codirigeant du projet Energy Efficiency in Buildings
- président de l'association Entreprises pour l'Environnement
- président de la Commission Développement durable du Medef
- président du groupe de travail « Énergie & climat » de l'European Round Table of Industrialists
- président de la Fondation pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises
- administrateur du groupe Arcelor-Mittal
- administrateur du groupe EDF
C’est que la vie est dure, surtout depuis qu’il a quitté la présidence du groupe Lafarge en 2017. Certes, il a touché une petite prime de départ. 8 millions d’euros. Mais il avait de l’ancienneté ! Ça compte !
Enfin, heureusement qu’il lui reste deux ou trois à côtés. « Je e quand je ne travaille pas », déclare tristement le pauvre homme. Et puis la vie coûte cher ! Surtout quand il faut, en plus, se payer un avocat. Des personnes indélicates, probablement jalouses de son courage et de sa force de travail, on jugé bon de lui faire des ennuis judiciaires. Pour une obscure et soit-disant accusation de “financement d’entreprises terroristes”. Du racisme, oui ! Alors on n’a plus le droit de donner de l’argent à Daesh ? Quelques millions d’euros pour pouvoir continuer à travailler pénard en Syrie ? « Je suis prêt à tendre la main à tout le monde, sans distinction », déclarait cet homme dans un exemple d’amour inconditionnel remarquable dont beaucoup feraient bien de prendre exemple.
Parce que c’est tout ce qu’il demande, Bruno Lafont. Qu’on le laisse travailler. C’est son truc. Alors, cette mise en examen, est-elle vraiment opportune ? Pourquoi harceler un homme qui ne demande qu’à relever un PIB déjà mis à mal par des cheminots grévistes ? « Des cheminots grévistes, c’est un pléonasme », s’insurge cet Hercule du béton.
Alors pourquoi harceler un homme si généreux ? Hein ? Pourquoi ?
Bruno Lafont, un amoureux du travail toujours !
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